“Guebwiller” est une série de photographies d’août-septembre 2012, avec deux églises. La première, l’Église Saint-Léger est de style roman tardif rhénan. La seconde, l’Église Notre-Dame de Guebwiller est de style néo-classique.
“Verticales” est une série de photographies de 2000 à nos jours. Je viens d’y ajouter trois images. Cliquez ici pour les (re)découvrir : http://photo.prestrot.com/tagged/Verticales
Mise en ligne d’un PDF de présentation de mon travail, soit 6 pages à télécharger qui peuvent tout à fait faire office de dossier de presse.
Pour accompagner le .com, le site fait peau neuve et se réorganise. Voilà donc une nouvelle page d’accueil à pointer et cliquer.
Une vision du monde selon Google - 8ème édition
Mise à jour du plus algorithmique aperçu de la planète actuellement en ligne. Pour découvrir une pinacothèque pleine de doublons, de paysages plus ou moins touristiques, de conflits larvés, d’hollywooderies et de joyeux safaris, rendez-vous vite ici : UNE VISION DU MONDE SELON GOOGLE
2013, année du dièse. Parce que, malgré le départ de Jean Tugler, Caput Lava vise toujours un demi-ton plus haut. Voici donc « Des météores soudains », le premier titre de Caput 2.0 — parce qu’il ne faut pas non plus désespérer tant qu’il y a le cosmos… (Pour les paroles, ça se trouve ici.)
Par ailleurs, vous pouvez désormais retrouver ma discographie (presque) complète sur Bandcamp. Ainsi les plus fortunés, les plus idéalistes et les plus généreux d’entre vous pourront faire chauffer les comptes PayPal avec ma reconnaissance elle aussi très chaleureuse. Pour les autres : les pauvres, les cyniques, les radins et les pas champions des nouvelles technologies, vous pouvez encore tout télécharger gratis. (Il faut quand même cliquer sur “Buy Now”, mais taper 0 dans la case après “Name your price” puis cliquer sur “Download Now”.)
Prenez bien soin de vous, amis suiveurs. Bonne année 2013. Parce que ça suffit, les bémols !
Je serai mercredi 19 décembre 2012 (après-demain, houlalala) à la librairie du Théâtre du Rond-Point pour une soirée de lancement du livre collaboratif Ventscontraires dont un mec super à l’aise face caméra vous a sans doute déjà parlé. Je serai ravi de pouvoir vous rencontrer à cette occasion. Il paraît qu’il y aura même une tombola gratuite. Moi, je porterai un badge avec mon nom dessus — ou celui d’un autre, s’ils se trompent.
P.S. Vous pouvez même donner votre réponse à l’invitation sur cette page facebook.
Il y a quelques semaines, Frédéric de Polaroid Corporation (cliquez pour visiter son joyeux site) m’a gentiment envoyé cette libellule morte afin que je lui donne “une seconde vie”. C’est désormais chose faite ! — et à voir en plus grand ici !
Merci à toi Frédéric !
« Le Pavillon » est un collage sonore improvisé le 27 août 2012, à domicile.
De nombreuses explications techniques pourraient être données, mais la paresse est reine et il est parfois bon que cette reine règne. Surtout que je vous connais un peu quand même : vous n’êtes pas du genre à faire la lecture aux vieilles dames — déjà que vous lisez si peu pour vous, n’est-ce pas ?
Concernant ce morceau, sachez toutefois que j’y joue du piano, range un lave-vaisselle et que, sinon, c’est encore un gros machin d’un quart d’heure et plus, qui vous mettra dans un état de relaxation voire de transe, si vous vous débrouillez bien — c’est que comme pour toute musique prétentieuse, ce morceau exige que ses auditeurs eux aussi aient du talent.
Cette fois-ci, j’ai gardé longtemps les bestioles mortes, dans une vielle boîte à cigarillos Panter en métal. Je les ai retrouvées toutes poussiéreuses et enchevêtrées les unes dans les autres. Certaines avaient même trouvé moyen de se casser une ou deux pattes…
« Du bruit qui fait peur aux chiens » est le titre sous lequel deux albums sont sortis : “Solitaire” en 2003 et “Bipolaire” en 2007, aujourd’hui introuvables — houlala, comment c’est collector, mon garçon ! — et comment ça ne me rajeunit plus… Le troisième volet “Trinitaire” (comme c’est original) n’a jamais vu le jour — enfin, son amorce s’est fait vampiriser par un autre projet : “Pas devant les enfants”. L’origine de l’expression « Du bruit qui fait peur aux chiens » est une longue histoire, pas inintéressante mais trop fastidieuse à raconter maintenant, sachez juste qu’elle implique une Moscovite, Pierre Henry, ma mère et une meute de chiens — c’est bien assez évocateur. Le présent morceau est à la fois un remix, un collage et une composition originale comportant des passages inédits. C’est encore un de ces machins d’un quart d’heure minimum pour intellos des oreilles et branleurs du cervelet. Bref si vous n’avez pas peur de vous sentir supérieur en appréciant une musique complexe et exigeante : ce morceau est fait pour vous. Si vous vous sentez coupable de mépris de classe chaque fois que vous voulez dénigrer David Guetta, eh bien, écoutez-le en douce.